password
username
Sponsored by CakeMail, an email marketing software.
Newsletter preview

Chers lecteurs,
Après quelques mois d’attente, la 36e saison des Grands Explorateurs est finalement commencée. C’est avec plaisir que nous entamons cette nouvelle saison en vous présentant le film passionnant et mystérieux du cinéaste Hervé Haon. Avec cette première présentation, vous traverserez des terres méconnues qui semblent perchées au bord du vide, entre ciel et mer. Île solitaire de l’Atlantique couverte de neige et de glace, la Géorgie du Sud vous ouvrira la porte sur ses plus beaux secrets, sur sa vie sauvage des plus exceptionnelles et sur ses paysages grandioses. Puis, ce sera au tour de la Patagonie et de la Terre de feu, voisines du bout du monde, de vous faire découvrir leurs immensités venteuses et leurs solitudes absolues qui rappellent l’image d’un naufrage. Hervé Haon les qualifie lui-même de terres dont on ne revient pas indemne, dont on ne revient jamais tout à fait. Ce film vous fera découvrir une nature hostile, violente, mais aussi d’une beauté pure et intacte comme il en reste encore peu à travers le monde. En ce début de saison, plongez avec nous dans l’aventure des Grands Explorateurs qui vous mènera dès le tout début aux confins du monde…
Située dans le sud de l’océan Atlantique, la Géorgie du Sud est un véritable repère d’animaux. Une des plus importantes populations fauniques de cet océan est celle des éléphants de mer… du sud. Cette partie du monde regroupe la plus grande population de cette espèce, soit environ 400 000 animaux, dont près de 350 000 qui se retrouvent en Géorgie pour mettre au monde leurs bébés. Sous-marins des mers australes, les éléphants de mer sont de véritables monstres des océans, les mâles pouvant atteindre jusqu’à quatre tonnes et mesurer près de six mètres de long. Déjà, dès la naissance, l’éléphanteau pèsera autour de 40 kilogrammes.

Jadis chassé pour sa graisse hypodermique afin de produire une huile de phoque de très bonne qualité, l’éléphant de mer du sud vit sa population grandement diminuée au cours du XIXe siècle, particulièrement en Tasmanie, en Nouvelle-Zélande et en Patagonie. Cependant, le commerce de la chasse subissant une importante baisse de popularité, l’ONG de l’Union Internationale pour la conservation de la nature (UICN), fondé en 1948 à Fontainebleau, a, depuis 1996, classé cet animal sur sa liste des préoccupations mineures.
Notre conférencier invité en ce début de saison est l’explorateur Hervé Haon. Passionné de l’Amérique latine, il était venu il y a quelques années nous présenter son film sur la Patagonie et le Chili. C’est toujours autour de ce thème qui lui est cher qu’il revient nous voir cette année. Cependant, cette fois, bien que la Patagonie soit toujours présente, c’est un peu plus au sud, s’il en est possible, qu’il désire nous faire voyager. Le coin du monde qu’il avait envie de nous faire découvrir ? La Géorgie du Sud. Combien d’entre vous avez passé vos dernières vacances sur cette île ? Bien peu, je serais prête à le parier. Eh bien, dites vous que vous n’êtes pas les seuls puisque l’intérêt majeur de cette île est qu’on pourrait pratiquement la qualifiée de déserte. Cependant, quelques personnes courageuses osent affronter ces grandes étendues venteuses et solitaires afin que l’on puisse, à notre tour, les découvrir dans le confort de notre salon… ou d’une salle de spectacle du Québec!

Hervé Haon y a passé beaucoup de temps. Pendant quelques années, c’est à coup de quatre ou cinq mois qu’il s’y est installé, quittant, ou semble-t-il plutôt, fuyant la France pour se retrouver dans le calme de ces étendues glacées. De toute façon, inutile de se presser pour aller visiter cette île du bout du monde, car la seule façon d’y accéder est par voilier avec deux semaines de voyage à l’aller et trois au retour, questions de vents et de courants marins. Mais, pourquoi une telle passion pour cette nature, ce silence, ce vide ? Alors là, autant pour la Patagonie que pour la Géorgie du Sud, c’est justement tout naturellement pour ce climat rude (parfois on se dit qu’un séjour au Québec en plein hiver pourrait faire le même effet…) et ce vent incessant qui amènent la paix, la solitude, et surtout pas les touristes (!) que leurs adeptes vouent un amour profond pour ces contrées arides d’une beauté majestueuse. Beauté de paysage, mais aussi grandement accentuée par la faune qui l’habite. L’éloignement de la Géorgie du Sud décourage peut-être les touristes, mais certainement pas les animaux qui s’y donnent rendez-vous plusieurs mois par année.

Alors, qu’est-ce qui peut bien amener un explorateur sur ces terres lointaines ? Qu’est-ce qui a joint Hervé Haon au point de l’amener dans ce grand vide solitaire ? Ayant arrêté l’école très jeune, c’est l’appel du « bûcheronnage » qui se fera entendre en premier chez cet aventurier. Mais pas n’importe où, pardon. C’est dans les forêts de l’Afrique tropicale qu’il fera ses débuts, puis sera entraîné graduellement vers l’Amazonie. Ah tiens… on se rapproche! Également chercheur d’or à ses heures, certains sont bien loin de la routine métro-boulot-dodo - il travaillera en Afrique encore une fois pour y trouver ces pierres précieuses. Puis, le fameux appel du voyage qui semble parfois faire partie intégrante de certains individus depuis toujours. Voyager. Vivre de par le monde. C’est ce qui amène les plus grands voyageurs à aller vers des endroits où la très grande majorité d’entre nous n’ira jamais. C’est cette flamme qu’ils portent en eux qui les poussent à aller toujours plus loin, dans des endroits plus inusités, que ce soit au fin fond de l’Afrique ou aux confins de l’océan Atlantique.

Et dans quel but Hervé Haon désire-t-il nous faire part de ces trésors cachés ? Justement parce que ce sont des trésors et qu’il faut en prendre grand soin. Idéalement de loin… De loin puisque c’est exactement cette « non-existence » aux yeux du reste du monde qui a su préserver cette nature magnifique. Il faut cependant s’ouvrir les yeux sur cette réalité. Le monde regorge d’endroits d’une beauté pure, mais cette beauté pure, est à protéger et à sauvegarder puisqu’elle est en péril. Voilà le message que l’explorateur passe avec son film, et c’est vraiment tout à son honneur. Garder contact avec la nature, en prendre soin et retourner à une vie plus simple sont les leitmotivs au cœur du quotidien d’Hervé Haon.
Heureusement, il est encore temps de s’abonner à la saison 2008-2009 des Grands Explorateurs et de profitez de plusieurs avantages! Assistez à six spectacles pour le prix de cinq et profitez de réductions substantielles sur les présentations hors-séries Classique et Découverte ainsi que sur les billets à l'unité. En vous abonnant, vous vous assurez aussi une participation à notre tirage annuel ayant pour prix un merveilleux voyage d’une semaine pour deux personnes à Marrakech au Maroc. Pour ne rien manquer ce cette saison exceptionnelle c'est si simple : il vous suffit de remplir le formulaire d'abonnement sur notre site ou encore de nous téléphoner (voir les numéros ci-dessous).
La programmation étant officiellement commencée, il est maintenant possible de se procurer des billets à l’unité pour la saison 2008-2009. Contactez-nous afin de réserver les meilleures places disponibles. Il est aussi possible de le faire via notre site Internet.
Votre opinion est importante pour nous. N'hésitez pas à nous faire part de vos commentaires à : Info@LesGrandsExplorateurs.com. Il nous fait toujours plaisir de vous lire.
Une fois par mois, l’InfoExplo, le cyberbulletin des Grands Explorateurs, vous informe des dernières nouvelles concernant notre programmation, nos cinéastes, nos promotions, bref tout ce qui gravite autour de nous. De plus, chaque cyberbulletin est accompagné d’une partie sur les sujets de nos ciné-conférences en cours qui vous en apprendront plus sur les us et coutumes des pays que vous vous apprêtez à visiter par la magie de l’image. Vous pourrez aussi tester vos connaissances du pays en question grâce à notre quiz!

Pour vous retirer de la liste d’envoi, cliquer ici »

L’équipe des Grands Explorateurs