| Il
a neigé dans le Sahara algérien! Et il est tombé
quelques 4 mètres de neige au Cachemire. Et ce Cachemire
c’est cet endroit magique,
tout au nord de l’Inde, entre le Tibet et le Pakistan
où se déroule notre voyage sur la rivière
gelée : le Tchadar (Zanskar). Ceux qui suivent nos
histoires savent que ce voyage en est peut-être à
sa dernière édition puisqu’une route rendra
bientôt obsolète cette millénaire caravane
du beurre. Et toute cette neige et ces avalanches comme si
la région voulait nous saluer une dernière fois,
comme si elle voulait nous retenir. Ou comme si elle voulait
simplement qu’on ne l’oublie pas. Nous y retournerons
tant que ce sera possible.
Mais l’Himalaya n’a pas à se justifier.
Ni le Sahara d’ailleurs.
Ce voyage revêtait une importance particulière
puisqu’il représentait à la fois une première
pour nous
mais aussi, et surtout, c’était la première
fois que les indiens Kunas, du village de Goedup, accueillaient
des étrangers. Je vous invite à lire le texte
de Julie Lamothe (voir chronique récits de voyage),
une voyageuse, sur essentiellement les 3 premiers jours.
Le voyage de cette année était
complet à 12 personnes. Nous le referons l’an
prochain aux mêmes dates, mais à 10 personnes
maximum cette fois. Si ce voyage vous intéresse, n’attendez
pas trop.
En décembre, nous guidions 2 greffés au sommet
du Sajama (6542m) en Bolivie. Lors de cette expédition,
plusieurs records du monde ont été battus, des
percées scientifiques ont été effectuées
et, pour notre grand bonheur, une équipe de l’émission
Découvertes a fixé le tout sur pellicule.
Un spécial (car c’est exceptionnel) d’une
heure sera consacré à cette expédition
en avril. Un photographe de la revue Géo Plein Air
faisait également partie du voyage. Ses photos et son
texte sont publiés dans le numéro d’avril
courant.
Expédition
Bolivia 6000
Récit de Michel White, cardiologue et leader de l'expédition.
Pour l’équipe Karavaniers, Richard
Rémy
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| Récits
de voyage
Au cœur des molas… kuna, par Julie
Lamothe
Découvrir un trésor, tout le monde en rêve.
Mais la richesse d'un trésor ne se calcule pas toujours
en pièces sonnantes… Les Kunas du Panama, dans
toute leur simplicité, nous ont bien fait vivre cette
richesse. Nous avons pris la route des molas. Que sont les
molas? Une œuvre d'art indescriptible née du travail
d'aiguille des
femmes et ornant leur magnifique tenue. D'ailleurs la légende
dit qu'une femme venant du ciel aurait apporté la science
des molas dans un village… Il suffit de demander à
un Kuna de vous raconter cette légende et vous verrez
qu'il deviendra très volubile.
La porte d'entrée de ce paradis est Goedup. Petit village
qu'aucun touriste n'a encore contaminé. Quel privilège
de pouvoir s'ouvrir à une culture encore vierge. Depuis
un an, ils se préparent à notre venue. Saurons-nous
nous montrer dignes de leur accueil? Notre arrivée
ne peut passer inaperçue… Notre grandeur surpassant
parfois de beaucoup la leur et notre teint de lait nous rend
presque exotiques à leurs yeux. L'accueil est chaleureux,
empreint de curiosité et d'ouverture. Le protocole
est simple, nous devons nous présenter au "sayla"
du village, c'est-à-dire le chef. Chaque île
est pour le moins autonome et peut avoir jusqu'à trois
"saylas". Donc nous nous rendons au "congresso"
pour les présentations d'usage. C'est le premier lien
de confiance à établir, confier notre identité,
notre mode de vie. Ce sera la base de notre partage.
Pour lire le récit de Julie Lamothe en entier,
cliquez sur le lien suivant: Au
coeur des molas...kuna
Souvenirs De la Parang La, par
Guy Nadeau
Ce nom, Ladakh, a une consonance rude qui colle bien à
ce coin du Nord de l'Inde. Pays des hauts cols. Pays des derniers
nomades où se donnent rendez-vous les montagnes de
l 'Himalaya et le plateau tibétain. Impossible, en
quelques paragra phes,
de rendre justice à ces vingt-huit jours où
nous avons gouté les cultures indienne et tibétaine.
Agra (que c'est beau le Taj Mahal en personne), Leh, Hemis,
Rumtse, Korzok, Kibber, autant de noms, autant de points d'entrée
dans une masse compacte de nouveaux souvenirs qui m'habitent
maintenant. Souvenirs multimédias car des sons, des
odeurs, des images, des émotions et des goûts
s'enchevètrent en un furieux mélange dans ma
mémoire. Braise du dhal épicé sur mes
papilles québécoises. Douceur surette des lassis
aux bananes. Densité humaine de Delhi contrastant avec
les espaces quasi-déserts du trek. Langueur de la plaine
indienne sous le soleil. Hauteurs hérissées
des montagnes sous la pluie. Vol en plongée des canards
au lac Tso Morari. Rires des enfants nomades qui découvrent
notre équipement. Sourires permanents des horsemen.
Tache mouvante d'un troupeau de moutons sur les pentes herbeuses.
Ibis blanc posé sur un buffle d'eau.
Pour lire le récit de Guy Nadeau en entier,
cliquez sur le lien suivant: Souvenirs
de la Parang La
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| Les
grands explorateurs d’avant... le Panama
Vasco Nunez de Balboa
(explorateur espagnol et conquistador 1475-1519)
On croit souvent que les explorateurs étaient
poussés par de nobles buts. C’est quelquefois
vrai mais souvent faux. Ils pouvaient servir les vils dessins
d’un roi trop assoiffé d’or, d’un
pape trop imbu de pouvoir ou être attirés par
l’appât du gain. Dans le cas de Balboa, il a essentiellement
exploré l’Amérique centrale
et les Caraïbes pour échapper à ses créanciers.
Et 2 fois plutôt qu’une : il s’engage avec
Batista, un autre conquistador, et s’établit
à Haïti. Il s’endette à nouveau et
se sauve, avec Ojeda cette fois, vers le Panama. En 1510,
il fonde Santa Maria la Antigua de Darien . C’est
aussi la première colonie européenne de l’Amérique
du sud. C’est en 1513 qu’il entreprend un trek
historique : l’incroyable et difficile traversée
de la jungle du Darien et donc, de l’isthme du Panama.
Il découvre ainsi la Mer du sud, en disant,
en bon conquistador : «Je prends possession, partout
là où mon regard se pose, de toutes les terres
et les mers, au nom du roi de l’Espagne ».
Rien de moins. Il est considéré comme le découvreur
du Pacifique et, conséquemment, l’idée
du canal prend naissance.De retour dans la colonie, une histoire
de jalousie avec le gouverneur Pedro Arias Davila, dont il
avait marié la fille, et le célèbre conquistador
Pizarro l’entraîne dans un procès dont
l’issue lui sera fatale. Il est accusé, à
tort, de trahison. On lui tranchera la tête sur une
plage, juste en face de Goedup, le premier village où
nous séjournons. Nous irons voir l’endroit bien
sûr.
Pour l’Espagne, sa mort signifie la perte d’un
des leaders politique et militaire les plus compétents
de l’époque.
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| Chronique
voyage
Baja et Crète
Il nous semblait intéressant de vous indiquer qu’il
reste quelques places pour ces 2 voyages au soleil.
Quelques images
de la Basse
Californie...
Départ le 5 avril

Quelques
images de la Crète...
Départ le 30 avril
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| Nouveauté
Du nouveau sur le site…
ce n’est pas nouveau!
Mais un pays comme la Bulgarie
risque de passer inaperçu, c’est pourquoi
nous attirons votre attention sur ce pays surprenant. Prenez
quelques instants pour aller voir.

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| Un
extrait de notre charte éthique
Purification de l'eau
* Lorsque possible, il est important d'essayer d'acheter
le moins possible l'eau en bouteille. Les contenants
en plastique sont une cause importante de pollution
puisqu'ils se retrouveront inévitablement un
peu partout, même si vous les avez jetés
dans une poubelle.
* Le plus simple est de purifier l'eau (ébullition,
iode ou filtre). Notons d'ailleurs que l'eau est toujours
bouillie en trek. De la même façon, il
faut éviter d'utiliser des détergents
polluants pour se laver ou laver le linge.
Charte
éthique complète
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