La bonne nouvelle sur la défensive
Êtes-vous au parfum de l'affaire ? Bombardier récréatif demeure au sein de la famille Bombardier. L'annonce de cet entente a fait le tour des médias aujourd'hui. J'ai capté une entrevue à la première heure ce matin à Radio-Canada. La télévision d'état en a fait une bonne nouvelle et, pour ajouter de la crédibilité à la nouvelle, quoi de mieux que de s'entretenir avec un porte-parole officiel ?
L'animateur de Matin-Express, Michel Viens, a eu une conversation téléphonique avec le porte-parole qui représente les partenaires de l'entente, soit des membres de la famille Bombardier, de Bain Capital et de la Caisse de dépôt et placement du Québec. La vente de la division de produits récréatifs équivaut à un milliard 225 M$. Le rêve de tous les relationnistes de ce bas monde : une converse à Matin-Express ! ! !
Y a-t-il quelque chose de mal là-dedans ? Non, aucunement. Mais en écoutant l'entrevue qu'a livrée le porte-parole attitré au dossier, et qui de surcroît travaille pour le plus grand cabinet de relations publiques du Québec, j'avais l'impression que ce monsieur avait quelque chose à cacher. Pourtant, le journaliste était très relax, il posait des questions de routine propres à ce genre de nouvelle, aucun nuage en vue. Et pourtant
Ce porte-parole, que je nomme pas par intégrité professionnelle, devrait représenter l'image du grand cabinet pour lequel il uvre. Il a adopté un ton sec, arrogant et je le sentais sur la défensive. Mon cher ami, il n'y a pas de crise en vue, votre sujet est positif. Les motoneiges qui ont fait la joie des Québécois et de tous les amateurs au monde reviennent à la famille du célèbre fondateur. N'est-ce pas un message clé à diffuser allègrement sur tous les toits ? Pour ma part, j'espère que les futurs relationnistes n'on pas entendu cette entrevue et qu'ils ne prendront pas exemple sur ceci, car j'ai eu honte d'exercer cette profession
pendant deux minutes. Bravo à Michel Viens qui a su conserver un ton calme, posé et surtout, pour son sourire dans la voix. Bravo Michel, Boo pour le porte-parole.
Morale de cette histoire : parfois les plus grands ne sont pas les meilleurs, mais ils sont certainement les plus dispendieux !
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Cette semaine, ne manquez pas la chronique La Mouffette et le lion judicieusement concoctée par Dominique Huet. C'est un pur délice ! Aussi, Michel Marquis nous propose un sujet
explosif : l'utilisation de certaines nouvelles technologies dans les communications de travail. Notre pensée victorienne, héritée du XIXe siècle, nous porte à préférer le 1 pour 1 (n'en déplaise aux marchands de pizzas) et le tête à tête. Mais le monde évolue et l'information a besoin d'être partagée rapidement et entre plusieurs. Nous disposons de moyens simples, à nous de les utiliser. C'est à lire !
J'ai l'immense bonheur de vous présenter trois nouveaux chroniqueurs cette semaine. Pas facile la vie de pigiste ? Bernard Lapalme en sait quelque chose. Le traducteur-rédacteur nous propose cette semaine une chronique qui expose les hauts et les bas de cette réalité qui en touche plus d'un.
Que pensez-vous des produits qui envahissent le marché et qui disparaissent après quelques mois ? Moi, je déteste tomber en amour avec quelque chose et de partir en quête pour acheter les derniers qui sont cachés quelque part, au fond d'une tablette de Wal-Mart. Pascale Lanteinge a eu la brillante idée de vous concocter un banc d'essais de produit, version Le Citoyen. Ainsi, elle vous propose deux produits et elle vous demande votre avis. Elle recueillera vos opinions et elle rendra des comptes dans deux semaines. Peut-être que Pascale deviendra l'amie des spécialistes en lancement de produits !
Vous êtes de ceux que la technologie fait rager ? Jean-François Gagné fait son entrée cette semaine dans le cadre des chroniques technologiques Logiweb. Son texte vous mettra l'eau à la bouche. Attention, cette chronique crée une dépendance.
Je fais un nouvel essai cette semaine. J'ai ajouté les liens des chroniques au petit descriptif. Prévenez-moi si ça ne fonctionne pas. De toute façon, elles sont toujours à droite de votre écran.
Bonne semaine et bonne fête du travail !
Nathalie Deschênes
Rédac'en chef
« Rien ne pousse autour de la peur, sauf la peur elle-même. (Prime) »
Chemins parsemés d'immortelles pensées, tome 1 de l'écrivain Michel Bouthot aux Éditions Appalaches.
| Le banc d'essai de Pascale |
Nombre de nouveaux produits sont introduits chaque année sur le marché. Parmi ces derniers, très peu connaissent le succès escompté. En fait, un produit sur trois sera un échec commercial. Dans ce cas, pourquoi prendre le risque de lancer des nouveautés ? Parce que pour rester compétitive et rentable, l'entreprise doit innover.
Alors que la plupart des compagnies semblent faire leurs devoirs (étudier les besoins et les désirs des consommateurs) avant d'entrer dans le processus de création proprement dit, certaines semblent les ignorer et mettent sur le marché des produits sans intérêt.
Dans le cadre de ma chronique bimensuelle, je tenterai de dénicher des nouveautés de tous genres. Je les commenterai et ferai un sondage afin de savoir ce que vous en pensez. Selon vous, ces produits connaîtront-ils du succès ou sont-ils voués à l'échec ? Seriez-vous tentés d'acheter ces produits ? Les avez-vous essayés ? Répondent-ils à vos besoins ? À toutes les deux semaines, je publierai les résultats des différents sondages et je ferai le suivi de la durée de vie des produits exhibés.
Le premier banc d'essai : les produits blanchissants pour les dents
Le sourire étant la première impression qu'une personne dégage élucide probablement l'engouement de plus en plus marqué envers le blanchiment des dents. Que ce soit à la radio, à la télévision ou dans les revues, la publicité sur les nouveaux produits blanchissants est omniprésente. À voir les résultats promis, il peut être très tentant de les essayer.
Je vous invite donc à visiter le site de Colgate et de Crest
Cette semaine, j'aimerais avoir votre opinion sur les produits blanchissants (en vente libre) pour les dents. Sont-ils vraiment efficaces ? J'ai fait quelques recherches à leur sujet et je n'en suis pas convaincue. Mais vous, qu'en pensez-vous ? En avez-vous déjà fait l'essai ? Vous pouvez me faire parvenir vos réactions, je vous en donnerai des nouvelles !
Pascale Lanteigne
| Des annonceurs qui ne se foulent pas ! |
Avez-vous lu cette nouvelle publiée par quelques-uns de nos quotidiens la semaine dernière ? En fait, j'ai reçu ce communiqué jeudi dernier. Je pense que ça valait la peine de partager cela avec vous.
Des consommateurs et consommatrices protestent auprès de l'Office québécois de la langue française contre des publicités de Yellow et de Bell qui emploient abondamment le mot anglais full. En effet, dans un cahier publicitaire des chaussures Yellow publié à l'occasion de la rentrée des classes, on peut lire, à chaque page, Full vente, Full valeur, Full classe, etc., et sur des affiches de Bell vantant un nouvel appareil où s'étalent les mots Full gratuits
L'Office québécois de la langue française est d'avis qu'il s'agit là d'un emploi tout à fait abusif ; en effet, l'adjectif anglais full, qui, depuis quelque temps, fait partie du jargon familier de certains adolescents, n'est pas admis en français et ne le sera jamais.
De plus, l'Office rappelle que les annonceurs et les publicitaires ont une grande responsabilité sociale quant à la langue qu'ils utilisent et qu'ils diffusent avec des moyens énormes, et qu'ils ne doivent pas s'y dérober. Le public québécois est très sensible à la qualité du français, et de telles publicités irritent tous ceux et celles qui tiennent à cette qualité, parents, enseignants, citoyens et citoyennes de tous âges.
Qu'en pensez-vous ? Peut-être que nos amis oeuvrant en publicité en auraient long à dire
Je vous écoute ! (ND)
| Une banque mexicaine augmente sa capacité en libre-service |
Elix, spécialiste en solutions d'affaires interactives pour centres de contacts, annonce que Banco Mercantil del Norte (Banorte) du Mexique, une filiale du Groupe Financier Banorte, a choisi la RVI de Elix comme plate-forme de réponse vocale interactive privilégiée pour ses services bancaires par téléphone.
La plate-forme de RVI permettra à Banorte de traiter les plus de 20 millions d'appels que son centre de contacts reçoit par année ; 80% de ces appels, en moyenne, sont maintenant traités automatiquement. Une part de la stratégie de Banorte est de promouvoir l'utilisation de ce canal de communication à ses clients en offrant plus d'options libre-service comme le paiement de facture de services publics et de cartes de crédit, les transferts entre les comptes, la vente de produits et des programmes de fidélisation.
L'architecture ouverte et la flexibilité de la RVI de Elix permettent à Banorte, une des plus grandes institutions bancaires en Amérique Latine, de traiter un nombre toujours croissant d'appels entrants alors que la clientèle de l'entreprise continue de s'accroître. De plus, la stabilité de la plate-forme a permis à Banorte d'atteindre ses standards de qualité concernant les appels abandonnés et la saturation des ports.
Grupo Financiero Banorte est une institution mexicaine qui offre des services financiers tels une banque, des services de location, de l'affacturage, une maison de courtage, des assurances, et des afores (fonds de pension). Sa filiale, Banco Mercantil del Norte, S.A. de C.V., a été fondée en 1899 à Monterrey, N.L., où l'institution est toujours basée et possède une couverture nationale avec 1069 succursales et 2508 guichets automatiques.
| Un petit moment de détente avec Tintin |
Une muse m'a soufflé ce site. C'est l'histoire de Tintin qui raconte ses péripéties lors d'un certain voyage en Irak. C'est long à lire, mais c'est drôle. Allez-y, laissez-vous tenter !
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